Salut tout le monde, depuis déjà un bon moment j'écris ici mes coups de blues, quoique la plupart sont sur d'autres blogs, l'important est que, aujourd'hui, j'écris du positif. Je disais le 29 octobre que je me sentais sur le point de reprendre le dessus.
Depuis mes premières fois, je n'avais jamais fait l'amour, pas vraiment. Je m'étais donné à des hommes, des hommes avec qui j'étais par simple nécessité, parce que j'avais l'impression que c'était ce que je devais faire, parce que comme ça, je me sentais normal. Je croyais qu'en leur donnant du sexe, ils m'aimeraient plus, que si je ne leur en donnait pas ils partiraient. Je n'en avais pas envie, j'avais peur... Mais non, je ne disait rien et je comptais les tuiles du plafonds, je laissait mon esprit s'évader, je ne me sentais pas là, ce n'étais pas moi sur qui ces bourrins s'acharnaient à essayer de trouver leur plaisir, alors que je n'en avais aucun. Je fermais les yeux et me disait qu'au moins ils m'apprécieraient un peu plus. De temps à autre, je faisais une crise d'angoisse, je ne me souviens pas que l'un d'eux se soient arrêté pour ça. Je me forçais à revivre ce genre de moment sans cesse parce que je croyais que je le méritais.
Le mal être que j'ai ressenti la dernière fois et toute la merde que ça a fait, m'avais amené à me dire que c'était fini, plus jamais je ne laisserais quelqu'un me toucher. Dans ma tête c'était un gros X.
Dans les derniers mois j'ai connu une femme merveilleuse, que j'aime vraiment, pour de vrai, vous savez l'amour, sans la dépendance affective, sans l'obligation d'être quelqu'un d'autre. Nous avions chacun nos chose à travailler, elle est en changement de sexe (c'est donc un ancien homme), et moi tout mes blocages, mes craintes. Au départ, je croyais tout simplement que nous nous passerions de ce coté de vie. Finalement, avec le temps, nous nous sommes découverte, je ne compte pas raconter ma vie sexuelle ici, simplement qu'hier, j'ai fait l'amour d'une façon qui m'avait tromatisé, d'une façon que je ne pensais tout simplement jamais apprécié et encore moins désirer. Hier, j'ai fait l'amour, et j'ai aimé. Parce que pour la première fois, j'en avais envie, à 200%, je ne le faisais pas seulement pour elle, pas pour qu'elle m'aime... Parce que pour une fois c'était avec une personne pour qui j'avais des vrais sentiments, une personne avec qui j'ai pris le temps de me sentir complètement à l'aise. Dans les derniers mois, je franchi chaque barrière, ce sont d'immenses pas en avant que j'ai l'impression d'avoir fait. Je suis heureuse vraiment, quand pourtant il n'y a pas si longtemps après 4 ans de combat avec moi même, je croyais le tout fini. Oui, il m'arrive encore de faire des cauchemars, oui je dors encore avec quelque chose dans les bras, oui je fais encore des crises, mais j'essaie de continuer d'avancer, parce qu'aujourd'hui je sais que je peux être heureuse malgré tout, j'y ai droit et je le mérite vraiment.Depuis mes premières fois, je n'avais jamais fait l'amour, pas vraiment. Je m'étais donné à des hommes, des hommes avec qui j'étais par simple nécessité, parce que j'avais l'impression que c'était ce que je devais faire, parce que comme ça, je me sentais normal. Je croyais qu'en leur donnant du sexe, ils m'aimeraient plus, que si je ne leur en donnait pas ils partiraient. Je n'en avais pas envie, j'avais peur... Mais non, je ne disait rien et je comptais les tuiles du plafonds, je laissait mon esprit s'évader, je ne me sentais pas là, ce n'étais pas moi sur qui ces bourrins s'acharnaient à essayer de trouver leur plaisir, alors que je n'en avais aucun. Je fermais les yeux et me disait qu'au moins ils m'apprécieraient un peu plus. De temps à autre, je faisais une crise d'angoisse, je ne me souviens pas que l'un d'eux se soient arrêté pour ça. Je me forçais à revivre ce genre de moment sans cesse parce que je croyais que je le méritais.
Le mal être que j'ai ressenti la dernière fois et toute la merde que ça a fait, m'avais amené à me dire que c'était fini, plus jamais je ne laisserais quelqu'un me toucher. Dans ma tête c'était un gros X.
Tout ça pour vous dire, que rien n'est jamais fini, et qu'avec beaucoup de travail sur soi, nous avons tous droit à notre petite part de bonheur, ne cessez jamais d'y croire.
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